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Les origines remonteraient en Égypte et en Asie à 7000 ans avant J.C
 
L'AFGHAN : Réputé comme le plus vieux "chien" du monde, passager de "l'arche de Noé", c'est un seigneur, fier et câlin, dont on retrouve l'origine à 1500 ans avant J.C., en Afghanistan où il était chasseur de panthères. C’est probablement des marchands, partis de Perse, qui l’introduisirent en Afghanistan. Puissant et souple, il est le chien de la noblesse, qui l’élève pour la chasse à vue. Il traque sans répit gazelles, renards et panthères. Le climat rude des montagnes renforce sa rusticité et sa résistance.L’afghan fut introduit au 19e siècle en Occident et plus précisément en Europe.
 L'AZAWAKH : Le chien des hommes bleus, des touaregs, d'origine du Sahel, du Mali il y a 5000 ans : quelle classe pour un sujet très rare. C'est un grand seigneur altier, chasseur d'antilopes, dont la mémoire est proverbiale, et le seul "chien" admis sous la tente.
LE BARZOÏ : La très grande personnalité de ce lévrier russe, chasseur de loups, fait dire de lui qu'il est à la fois "le Tsar des lévriers et le lévrier des Tsars". Il serait le produit du lévrier d'Asie et du chien polaire "Laïka". Tolstoï décrit le Barzoï lors d'une chasse aux loups: ces chiens russes, aristocrates et rapides traquaient, capturaient et immobilisaient les loups jusqu'à l'arrivée des chasseurs. Cette race était appréciée des tsars à qui on offrait ces chiens en cadeau. Il doit son nom à un terme russe qui signifie "rapide". Contrairement à la plupart des chiens qui chassent à l'aide de leur odorat, le Barzoï chasse à l'aide de sa vue. Ces grands chiens qui n'ont pas évolués depuis cent ans sont réservés et aiment toujours la chasse.
LE DEERHOUND : On le retrouve au 5° siècle avant J.C. en Ecosse, lors de l'invasion des Celtes, qui l'appelaient "Vertragus" ou "Ouertragus". C'est un chasseur de daims et de cerfs dans les "Highlands", à la fois rude et doux, qui a conservé ses qualités de vitesse et de ténacité. Un chroniqueur du XVème siècle narre une querelle entre peuples de l’époque, les Scots et les Pictes, à propos du vol par ces derniers d’un Deerhound de très grande valeur. Cela suffit à provoquer une bataille rangée, au cours de laquelle « plusieurs guerriers périrent »…
L'IRISH WOLFHOUND : Remontons le temps pour arriver à une histoire plus "récente". C'est au consul Romain QUINTUS AURELIUS SYMMACHUS (391 avant J.C) que nous devons le premier témoignage écrit sur l'Irish Wolfhound.
L'Irish Wolfhound était présent dans de nombreuses cours d'Europe et à ce sujet, le Capitaine GRAHAM (dont nous reparlerons plus loin) écrivit : "Vers 1536, le Roi EDOUARD III envoya ses chasseurs en Irlande afin qu'ils ramènent des Irish Wolfhounds qu'il voulait utiliser en Angleterre. En 1545, le Roi HENRI VIII demanda à son Lord député d'en adresser quelques uns à un de ses amis en Espagne. En 1562, SHANE O'NEILL adressa quelques chiens à la Reine ELIZABETH I et près de trente ans plus tard, HENRI IV, Roi de France, écrivit en Irlande pour demander des chiens. En 1612, le Roi JAMES I chargea un de ses sujets Irlandais de procurer douze couples d'Irish Wolfhounds à chaque comté pour protéger les troupeaux contre les attaques des loups. Outre l'exportation vers l'Angelterre et l'Ecosse, les Irish Wolfhounds étaient envoyés en cadeau aux Rois de Suède, Danemark, France, Espagne, Inde et Perse."
Au 17ème siècle, nous assistons à deux baisses du nombre d'Irish Wolfhounds. La première était due au succès de ces magnifiques chiens auprès des différentes cours Royales. Cette baisse fut jugulée par le décret de CROMWELL qui interdit l'exportation, car le pays avait besoin de ces chiens pour contrer la recrudescence des loups. La seconde baisse était due à la disparition des loups. On ne voulait plus garder de si grands chiens qui avaient perdu leur fonction. A tel point qu'en 1750, le comte DE CHESTERFIELD écrivait : "ces deux dernières années, j'ai essayé de me procurer des grands chiens d'Irlande, mais cette race était devenue très rare suite à l'extinction du loup." Le Capitaine G.A GRAHAM (1833-1909) recueillit le faible patrimoine génétique au bord de l'extinction chez POWER et BAKER. Les saillies n'étant pas toujours productives, il dut se servir de Deerhounds. Les Deerhounds de l'époque étant plus grands que ceux d'aujourd'hui.
LE GALGO ESPAGNOL : Il est connu dès l'antiquité par les romains, mais son arrivée et son implantation dans la péninsule ibérique sont probablement très antérieurs à cette époque. Il est issu des lévriers celtes à poil dur qui ont été croisés avec des lévriers arabes à poil court pendant l'invasion musulmane, ce qui explique les deux variétés de poil. En effet il existe aussi un genre à poil dur appelé "Barbudo".
Très apprécié depuis le Moyen-Âge pour ses qualités de chasseur de lièvre, il est le seul lévrier européen à être encore utilisé actuellement pour la chasse dans son pays d'origine.
LE GREYHOUND : On le retrouve chez les Celtes qui l'appelaient "Vertrage", les grecs organisaient déjà, à l'époque, des compétitions. D'origine antique, c'est le perfection de course de vitesse : il est le plus rapide avec ses 75 km/h, soit 16,5 m/s. C'est vers 1750 que les Anglais codifièrent les règles de coursing. En 1927 commencèrent les courses sur lièvre artificiel, très spectaculaires et encore prisées de nos jours.
LE PETIT LÉVRIER ITALIEN : Contrairement à son nom, son origine remonte en Égypte, 3200 ans avant J.C., on le retrouve en Grèce et dans la Rome antique. Il apparaît en France, dès le Moyen Age, où les plus grands sont très appréciés pour leur don de chasseur, et les plus petits sont destinés aux manchons des dames. Lamartine, quant à lui, en fait son compagnon préféré. Il les nomme en ces mots : « ...ces oiseaux à quatre pattes... ».
Très répandu jusqu’à la fin du XIXème siècle, il connaît une période d’oubli. De nos jours, un intérêt nouveau est porté vers cette race élégante dont l’allure sautillante et rythmée étonne autant que ses pauses hiératiques.
LE SALUKI : lévrier persan, toujours semblable à lui même depuis son origine qui remonte à 6000 ans avant J.C., c'est un chasseur de gazelles dans les steppes de l'Asie centrale, de la Syrie ; en Iran il existe une race très proche appelée "Tazi".
LE SLOUGHI : Le Sloughi existe depuis des siècles en Afrique du Nord. Actuellement il se trouve en plus grand nombre au Maroc qui détient le standard. Le Sloughi n’existe que sous une forme unique à poil ras.
D'origine mystérieuse, on le retrouve au 3° siècle chez les arabes, qui l'appelaient "El Horr", et au Maroc ; en réalité il serait d'origine asiatique, plus précisément en Égypte 3000 ans avant J.C., grand chasseur d'antilopes et de gazelles.
LE "CHIEN" DU PHARAON : D'origine de l'île de Malte, où il chassait le lapin, Imaginez-vous un chien rougir ? La truffe et les oreilles du Chien des Pharaons rougissent quand il est agité. Les traits du visage du chien se mêlent au pelage rougeâtre et les yeux rougeoient. Certaines personnes disent que ces chiens ont l'air de "sourire". Comme son nom l'indique, cette race de chiens vivait au temps de l'Egypte ancienne. Il remonte à 7000 ans avant J.C., en Égypte, où on l'appelait "Tesem", le Dieu des morts et le conducteur des Âmes. Des peintures et des hiéroglyphes indiquent que le peuple égyptien adorait ces chiens comme étant des chasseurs et des membres de leur famille. Le Roi Toutankhamon a même enterré son chien bien aimé dans un cercueil parfumé.
CIRNECO DE L'ETNA : Les études classiques au sujet des races canines dans le bassin de la Méditerranée sont parvenues à la conclusion que le Cirneco dell’Etna descendrait des anciens chiens de chasse élevés dans la vallée du Nil à l’époque des Pharaons, chiens qui seraient arrivés en Sicile avec les Phéniciens. Mais des recherches très récentes parlent en faveur d’une nouvelle conception, selon laquelle il s’agirait d’une race autochtone d’origine sicilienne provenant précisément des parages de l’Etna. Des monnaies et des gravures attestent en effet que le Cirneco existait en ces lieux bien des siècles avant la naissance du Christ. En Grèce il était sacré, ministre et serviteur du Dieu "Adram", et sa beauté était considérée comme supranaturelle.
PODENCO IBIZENCO : Cette race est originaire des îles de Majorque, Ibiza, Minorque et Formentera, où elle est connue sous le nom de « Ca Eivissec ». Elle est assez abondante en Catalogne, Valence, Roussillon et Provence, où elle est connue sous les noms de Mallorquí, Xarnelo, Majorquais, Charnegue, Charnegui, et chien des Baléares. Ces chiens furent probablement apportés dans ces îles par les Phéniciens, les Carthaginois et, éventuellement, par les Romains. Il s’agit donc d’un type de chien primitif et rustique, une des plus anciennes races connues dont on peut voir la représentation dans les tombes de pharaons et sur des pièces de musées, ce qui en fait remonter l’origine à 3400 ans A.C.
C’est un chasseur de lapins, de jour comme de nuit et comporte deux espèces différenciées par le poil lisse et court ou le poil long et dur. Il a la particularité de localiser le gibier en tapant du pied sur le sol.
PODENCO CANARIO : Descendant aussi du "Tesem". Aux îles Canaries, dont il est originaire, il est connu sous le nom de Podenco Canario. On le rencontre fréquemment sur toutes les îles, tout spécialement les plus grandes, sur l'île de la Grande Canarie et sur l'île de Ténériffe. Le Podenco Canario est un chien d'origine égyptienne qui fut probablement importé aux îles Canaries par les Phéniciens, les Grecs, les Carthaginois et par les Egyptiens eux-mêmes. C'est une des races les plus anciennes qui existe, puisqu'on trouve de nombreux vestiges (gravures, statures, bas-reliefs) dans les tombes des pharaons et dans les musées comme le Louvre ou le British Museum. Cette race date d'environ sept mille ans.
LE PODENGO PORTUGUES : Cette race très ancienne originaire du Portugal, est très peu connue hors de son pays. Il a été reconnu par la Fédération Cynologique Internationale (FCI) en 1967. C’est un chasseur de lapins, il y a deux espèces : à poil court et à poil dur.
LE CHART POLSKI : Le chart polski est le lévrier de Pologne. Sa présence dans ce pays est certifiée dès le XIIIe siècle. Il est probablement issu des lévriers asiatiques de type saluki. Aujourd'hui, la race est relativement confidentielle notamment en France. La première chienne a été inscrite au LOF en 1998. La première portée française est née le 03/11/99. Une seconde portée est née le 23/11/00. C’est un chasseur de loups, qui ne craint pas les morsures ni le froid grâce à ses deux couches de poils.
LE MAGYAR AGAR : Le Magyar Agar (en hongrois Agar signifie lévrier) est arrivé en France dans les années 80.
Ses ancêtres seraient des Lévriers asiatiques introduits en Hongrie au IXème siècle par les Magyars dans le bassin des Carpates et probablement croisés avec des chiens courants locaux et des chiens de chasse à vue asiatiques. Au XIXème siècle, des apports de sang Greyhound furent effectués pour obtenir des chiens plus rapides.
LE BAZENJI : Descendant également du "Tesem" égyptien, on l'appelait aussi lévrier de "Kéops", que l'on pensait définitivement disparu. Lorsque les peuples de Centre Afrique apportaient des présents aux Pharaons Égyptiens, les dons se composaient souvent de Basenji. Des sculptures de ces chiens ont été retrouvées dans les tombes Égyptiennes.
Retrouvé à la fin du 19° siècle dans la forêt africaine d'Ituri, les Pygmées s'en servaient pour la chasse à vue ou au flair, car c'est le seul chien qui n'a pas d'odeur corporelle. Il saute très haut et semble rester suspendu en l'air, le temps de repérer sa proie : c'est un "chien" de type Primitif !
Le terme Basenji vient d'un mot Africain Bantu qui signifie "indigène". A travers les âges, ils furent utilisés comme chiens d'arrêt, chiens de rapport et chasseurs (même de rats !). Ces chiens de taille moyenne, dont le pelage est soyeux et de couleur cuivre, n'aboient pas mais glapissent quand ils sont heureux. Les Basenjis font leur toilette seuls en léchant leur pelage.
LE WHIPPET : On prétend que c'est la race la plus récente, née en Angleterre dans le charbon vers 1880, alors qu'on le retrouve au 14° siècle sur des tapisseries féodales. C’est un petit prince, aussi à l'aise au salon qu'à la campagne, et un sportif de haut niveau issu de croisement avec des terriers.
LE PODENCO ANDALUZ : Nouvelle race en cours d'homologation par le FCI ??????????
Le Podenco Andaluz est une race qui présente trois tailles différentes et trois textures de poils existent. Les tailles sont : Le Grand podenco Andaluz, le Moyen et le Petit. Les différents types de poils sont : Dur, Ras (court et fin) et enfin long (Dur et long)


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